Que c'est agréable de travailler dehors!
Pas fâché de quitter le garage et le souffle chaud du petit radiateur électrique.

En plus, c'est un grand jour: on ponte la grosse coque!

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On retrouve la technique du cousu-collé, plus utilisée depuis longtemps.
Les ouvertures (qui deviendront plus tard de sympathiques fenêtres) sont, une fois de plus, indispensables. Cette fois-ci elles permettent l'accès aux joints-congés qui fixent le pont.

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Et on en passe du temps à coller la fibre de verre ....
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Pour le ponçage de l'enduit de finition, mieux vaut ne pas lésiner sur les moyens... Une première passe au grain de 80 (la plus longue et la plus fastidieuse) permet d'obtenir une belle surface bien lisse.

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Et comme ce n'est pas assez lisse au premier coup, on est bon pour appliquer une couche de finition supplémentaire (au moins la 3e).

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Bien sûr, il faut répéter l'opération de ponçage au grain de 80. Le résultat étant cette fois-ci convenable, elle est suivie d'une passe au grain de 120 pour préparer l'application de la peinture qui demande la surface la plus lisse possible.

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Quand on a finit ça, on est content.


On finalise la peinture de l'intérieur.
Là on est moins regardant. Le but est de masquer au maximum la fibre de verre.

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Sur la grosse coque, on a appliqué 3 couches d'enduit de finition. On en a ajouté une 4e sur le dessous et sous le bouchain.

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Grand moment: on prépare le flotteur à recevoir un premier jet de peinture: une bande de scotch pour la ligne de flottaison. La deuxième pour délimiter la zone en bleu.

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En plus d'apporter un super look lisse et brillant, la peinture polyuréthane protège la résine epoxy des UV. Elle a en outre une bonne tenue mécanique qui devrait lui permettre de survivre à quelques trainées sur des cailloux.
Et c'est un plaisir à appliquer: c'est fluide et ça s'étale tout seul. Le rendu est impeccable tout de suite. Au rouleau patte de lapin ou au pinceau, c'est facile.