26 juillet 2009
Essais de camping côtier et deuxièmes essais à la voile

Il y a la technique sur la plage, la technique dans le trampoline et la technique dans la cabine. Pour la grasse matinée, toutes se valent.

Il y a assez de place dans la pirogue pour dormir à l'intérieur, même avec une grosse goufa.

La pirogue à balancier est bien adapté aux sportifs
Aujourd'hui, on ne se précipite pas. On pense.
On assure aussi. Seule la voile de 6,2 m² est gréée pour le prao. On la fixe au milieu, à la cadène en passant du bout dans le pied de mât. Un demi mât de planche servira de hauban rigide entre le flotteur et la poignée du wishbone.

Ecoute et contre-écoute sont installées entre le point d'écoute et une poulie à chaque extrémité de la coque.
La voile peut être manipulée comme sur un bateau classique.
Pour la direction, une petite pagaie est prévue (puis laissée au fond de la cabine).
Le bateau n'arrête pas de l'après-midi. Les équipages se renouvellent beaucoup pour qu'un maximum puisse découvrir la particularité de naviguer sur un prao:
- la manoeuvre de shunt facile et rapide
- la direction qu'on assure en déplaçant le poids de l'équipage: j'avance une fesse vers l'avant, ça loffe; je recule une fesse vers l'arrière et ça abat.

Dans cette configuration, c'est plutôt plaisant. Ca remonte bien au vent.
Côté vitesse c'est encourageant: on atteint 7 noeuds (12 km/h) à 3 par environ 10 noeuds de vent et seulement 6,2 m².
25 juillet 2009
Premiers essais à la voile
La foule s'est massée pour la mise à l'eau du Pétrel. On est venu de toute la région pour l'événement! CNN s'est excusé de ne pas avoir fait le déplacement. Tant pis pour eux. Praopetrel.com garde l'exclusivité.





La voile c'est une affaire de sportifs
mes copains de la DDE
Et c'est parti !
Ambitieux, on choisit de mettre 2 voiles de planche pour un total de 15m². L'accastillage disponible se résumant à peu de chose, on tient les voiles à la façon des véliplanchistes.

Le vent est à 3 Beaufort. Presque 4. C'est sport de tenir les voiles et ça avance pas trop mal. Pour la direction c'est un désastre: le manche en bambou de la pagaie s'est fendu sur toute la longueur. Elle se tord en touchant l'eau. On fait un aller-retour survie en rigolant bien mais ce n'est pas glorieux. Rapidement on ne garde plus qu'une voile qu'on promène d'un pied de mât à l'autre. C'est plus facile à diriger.

Le prao c'est plus convivial que la planche. Les équipages se succèdent l'après-midi avant de fêter l'événement.

Belle équipe de marins "pas que d'eau douce"


Coucher de soleil sur l'Obiou
Cette nuit là, une ENORME étoile filante s'est écrasée dans l'atmosphère au-dessus de nos têtes. C'est peut-être un signe...
18 juillet 2009
Premiers ronds dans l'eau
Il est temps de faire ce qu'il faut pour toucher l'eau.
Essais de remorque:
ça tient!

Essais d'autoroute:
ça tient! (ouf!)

Essais d'assemblage:
ça tient!
mais c'est long... Faut vraiment voir à améliorer le mode de fixation du trampoline. Il est même un peu grand. Je n'arrive pas à appliquer la tension suffisante pour ne pas mettre les fesses dans l'eau. Mais c'est confortable.
L'effet du bateau sur les passants est celui escompté: curiosité, surprise, admiration. C'est génial.
"Mais il n'a pas de nom ce bateau ?"




Essai de liquide:
les proportions ne sont pas les mêmes selon qu'on est un bateau ou un voileux: le premier c'est 1 dose de champagne pour quelques millions de doses d'eau. Pour le second...

Essai à la voile de planche:
ça ne va pas du tout. Je mets ça sur le compte de la pétole (le pas de vent). Mais quel plaisir de faire un tour sur l'eau en découvrant son bateau.

Essai à la rame:
ça avance.

14 juillet 2009
Ca commence à prendre de la gueule
Ca sent la livraison !
Application de deux couches de peinture polyuréthane bi-composant. Ca protège la résine epoxy des UV... et ça en jette. Enfin je trouve.



11 juillet 2009
C'est Michel Desjoyaux qui l'a dit....
En parlant du développement des multicoques de course océanique:
« On a fait des conneries. On a fait des praos qui étaient des engins assez hallucinants (…), pas forcément très marin, pas forcément très facile à utiliser et certainement pas à mettre entre toutes les mains »
Michel Desjoyaux, invité d’Isabelle Autissier, France Inter le 11 juillet 2009.
22 mai 2009
Tente 2" designed
Après un peu de ponçage pour fignoler la surface à peindre, on achète une tente 2" à décat'.
C'est hyper-important pour le dimensionnement de l'entrée.

17 mai 2009
C'est horrible
Le pire c'est le ponçage...
Samedi:

6 heures à 3 ponceuses
Dimanche:

4 heures à 3 ponceuses.... et c'est pas finit !
ambiance:
03 mai 2009
La reprise de printemps
Que c'est agréable de travailler dehors!
Pas fâché de quitter le garage et le souffle chaud du petit radiateur électrique.
En plus, c'est un grand jour: on ponte la grosse coque!

On retrouve la technique du cousu-collé, plus utilisée depuis longtemps.
Les ouvertures (qui deviendront plus tard de sympathiques fenêtres) sont, une fois de plus, indispensables. Cette fois-ci elles permettent l'accès aux joints-congés qui fixent le pont.

Et on en passe du temps à coller la fibre de verre ....
Pour le ponçage de l'enduit de finition, mieux vaut ne pas lésiner sur les moyens... Une première passe au grain de 80 (la plus longue et la plus fastidieuse) permet d'obtenir une belle surface bien lisse.

Et comme ce n'est pas assez lisse au premier coup, on est bon pour appliquer une couche de finition supplémentaire (au moins la 3e).

Bien sûr, il faut répéter l'opération de ponçage au grain de 80. Le résultat étant cette fois-ci convenable, elle est suivie d'une passe au grain de 120 pour préparer l'application de la peinture qui demande la surface la plus lisse possible.

Quand on a finit ça, on est content.
On finalise la peinture de l'intérieur.
Là on est moins regardant. Le but est de masquer au maximum la fibre de verre.

Sur la grosse coque, on a appliqué 3 couches d'enduit de finition. On en a ajouté une 4e sur le dessous et sous le bouchain.

Grand moment: on prépare le flotteur à recevoir un premier jet de peinture: une bande de scotch pour la ligne de flottaison. La deuxième pour délimiter la zone en bleu.

En plus d'apporter un super look lisse et brillant, la peinture polyuréthane protège la résine epoxy des UV. Elle a en outre une bonne tenue mécanique qui devrait lui permettre de survivre à quelques trainées sur des cailloux.
Et c'est un plaisir à appliquer: c'est fluide et ça s'étale tout seul. Le rendu est impeccable tout de suite. Au rouleau patte de lapin ou au pinceau, c'est facile.
Et pendant ce temps là...
Comme nous ne sommes pas les seuls à construire dans le jardin, nous sommes allés voir ce que les voisines ont fait pendant ces 3 jours.

2 cadres recto-verso sont à moitié recouverts d'alvéoles ! Beaucoup sont déjà remplies de miel !
30 avril 2009
La surprise !
Alors que je m'apprêtais à recommencer la construction du Pétrel, un essaim d'abeilles s'est installé dans le jardin. Comme une ruche construite il y a deux ans attendait patiemment, on l'a recueilli.
Une fois la reine poussée à l'intérieur, c'était marrant de voir toute la colonie marcher en rang pour entrer.
Le grand hamac que voilà !
C'est déjà le 30 avril et le Pétrel est toujours en gestation...
Le trampoline est arrivé !
Finalement j'ai laissé tombé l'idée de nouer moi même le filet. Il a été fait par la même personne qui a fait les trampolines de Banque Populaire V... En plus petit mais aussi en plus confortable !
J'ai hâte d'essayer ce petit hamac de 7m² au dessus de l'eau !

08 mars 2009
Merci Guénaelle !
Un courrier sympa de Nouvelle-Calédonie !
C'est pas encore finit
Le weekend a commencé de façon rude par le ponçage de la couche de finition du flotteur. C'est la procédure standard pour obtenir une coque bien lisse. Et bien c'est pas facile.
Ensuite, nous avons fait un saut à l'accastilleur du coin. Maintenant nous sommes fixés sur les couleurs.
Ce sera blanc et bois verni à l'intérieur.
Bleu en bas et blanc en haut pour l'extérieur. Très classique.
C'est bien beau de choisir mais il faut aussi l'appliquer la peinture. L'odeur n'a rien à voir avec la résine époxy. Cette fois la peinture sèche par évaporation de solvants.
Pour l'intérieur donc:
Peinture blanche bien épaisse pour le fond. (peinture spéciale cale).
Vernis Polyuréthane monocomposant incolore pour protéger la résine imprégnée dans le bois contre les UV.

Heureusement, il reste une activité à faire en extérieur pour profiter de la belle météo et s'oxygéner !

ON VA S'OCCUPER du GRÉEMENT !!!
Et dire qu'il est tombé plein de neige toute la semaine ....
Pour ne pas avoir un mât qui pourrit trop vite on applique le traitement_bambou.
D'abord on perce les disques qui cloisonnent l'intérieur du bambou avec une tige de fer à béton trouvée par hasard.

Ensuite on prépare 14 litres d'une décoction d'acide borique et de borax.
Merci à la société ATF Système au Versoud (spécialisée dans le traitement de surface métallique) qui m'a gracieusement fournit les produits.


Du premier étage, on remplit les tiges de la solution.

Entretemps, on installe des cadènes. Ces petites attaches permettront de fixer les voiles, haubans et étais au coques.
On a trouvé chez l'accastilleur des triangles et une boucle en inox qui feront parfaitement l'affaire.

On prépare des bandes de tissu de verre unidirectionnel de longueurs croissantes.

On prépare un petit tas de résine chargée au wood fill 250 pour recevoir la cadène.

On empile les couches d'unidirectionnel.......

...... dans les triangles, au dessus des étraves ...
..... et dans la boucle au milieu du flotteur

D'ailleurs on voit ici que j'ai fait une erreur: j'aurais du mettre cette cadène avant de commencer la finition. J'ai donc violemment attaquer la couche à la ponceuse. Dans ces moments là, on se rend compte que la résine époxy c'est du solide.
25 février 2009
Coupe de prao des îles Marshall 2001
22 février 2009
Le Pont
Ce weekend c'est la reprise du chantier après pas mal d'allers-retours en montagne. Cette alternance de chutes de neige et de beau temps, ce n'est pas bon pour l'avancement des travaux.
Pour la reprise, on s'offre donc un nettoyage sérieux du flotteur poncé la dernière fois: dépoussiérage puis dégraissage à l'acétone. Toutes les sources d'information s'accordent pour dire que ces précautions sont nécessaires avant d'appliquer la résine.

On applique au rouleau "patte de lapin" une couche de finition d'epoxy + Mix Fill 10 supplémentaire. Le résultat inspire confiance.

De la même manière, j'applique aussi une couche de finition dans le fond de la coque principale.
En laissant sécher les finitions, on s'occupe comme on peut...
Apéro-chamfreinage pour Etienne

Joint-congé oublié à fond de cale pour moi...

On stratifie ensuite les arrêtes pont-bordé des étraves qui viennent d'être chamfreinées pour une application parfaite de la fibre : sans bulles.

On passe ensuite à l'ajustement des planchers.


Puis vient le collage de tasseaux pour soutenir les planchers ci-dessus.

Pour se faire plaisir, on ferme le pont. Ca donne une idée de quand ce sera finit...

31 décembre 2008
Pink !
23 décembre 2008
Le trampoline
Il me semble qu'un filet fait sur mesure ferait bien l'affaire.
14 décembre 2008
L'enduit
Il est temps d'essayer une nouvelle opération: l'enduit de lissage à l'époxy.
J'essaie plusieurs viscosités en ajoutant plus ou moins de charges basse densité (Mix Fill 10). Je répands au pinceau, à la spatule, à la main. Finalement, c'est l'application au rouleau qui donne le plus de satisfaction.


Ça se fait relativement vite: une première couche entamée pendant la soirée de la veille (quelle folie ce samedi soir !) sur le bordé du flotteur, le lendemain la fin de la première couche et la deuxième sur ce qui a commencé à polymériser. La première n'a pas un bel aspect. Il est difficile de bien recouvrir la surface. La deuxième, sur une surface collante, est beaucoup plus efficace. Le flotteur est bientôt pris dans une gangue d'époxy.
Pour faire les 2 couches de tout le bordé, j'ai utiliser environ 1,5 kg de mélange époxy + charges légères.
Le flotteur attend maintenant une petite séance de ponçage avant le coup de peinture !

Et toujours le problème de la température: dehors il fait -1°C, dans le garage il faisait 12°C.
Grâce au chapiteau la température passe vite à 18°C. Le radiateur 1000W tourne 10 min/heure environ.
J'espère que ça ira mieux avec la petite bâche le temps de la polymérisation nocturne.

13 décembre 2008
Opération Bambous
Voilà quelques mois que j'avais fais courir le bruit qu'il me fallait des bambous de belles tailles pour le gréement du prao.
Il est tombé pas mal de neige cette semaine sur l'Isère. A tel point que Julien a vu ses immenses bambous se plier sous le poids et les petits du bord du bosquet bloquaient la route. Pour lui il y a urgence de dégommer du bambous à gogo et pour moi, c'est une occase en or de récupérer du bambou à gogo ! Le bruit de sa détresse s'est rapidement répandu et il s'est immédiatement trouvé 2 âmes charitables pour lui venir à la rescousse.

Nous louons une petite tronçonneuse et en route pour St-Etienne de St-Geoirs.

Et bien récolter le bambou, c'est harassant.
Heureusement la récolte est bonne.

Parmi les dizaines de tiges, on ramène une belle pièce de 5-6 cm de diamètre et 7,5 m. Au bout il reste bien large. Ce monstre devait bien faire 15m de haut.
Merci Julien pour tes bambous.
Merci Sam pour le bucheronnage.
Je suis preneur de toutes informations précises relatives au traitement du bambou. Notamment: où trouver de l'acide borique (1 ou 2 kg serait suffisant).

Le séchage à l'abri du toit. Il devrait durer 2 semaines (?)
29 novembre 2008
La remorque !
Ca y est, j'ai acheté de quoi transporter le bateau.
Une petite remorque de 420 avec un berceau en caoutchouc et un petit treuil.
Elle est équipée d'une barque qui pourra accueillir les VIP lors de la mise à l'eau ou une paire de pêcheurs la plupart du temps.
Elle a déjà parcouru 1km vers le chantier naval mais malheureusement elle a du s'arrêter à cause d'un pneu crevé....




